Welcome to the Jungle... disait Axel...

Welcome to the Jungle... disait Axel...

[Dans la famille spectacle de nos vies, je voudrais la mère.]

Il est né je jour des amoureux ce petit.
Père : 18 ans, salaire 400euro par mois.
Mère 17 ans, non diplômée, ne fait rien.
Enfant : désiré, parents "pleinement conscients".

A l'heure où on ne parle plus que de pouvoir d'achat, les familles défavorisées peuvent aller se faire foutre. Parce qu'elle le savait l'assistance sociale que M. élevait elle même ses six frères et s½urs, qu'elle se tapait le repassage à la place de ses devoirs. Elle le savait que ses parents ne gagnaient pas de quoi les nourrir tous convenablement non ? Et pourtant quand la petite 7e est arrivée, rien. Juste des promesses éventuelles d'internat qui n'ont rien donné. Evidemment.
Mais avec deux fois plus de dossiers qu'elle ne pouvait s'occuper, ça ne pouvait pas être sa faute à l'assistante sociale. Alors quoi ?

Alors rien, c'est normal. Bien sûr. Le plus urgent est de réduire les impôts vous comprenez, comme ça les gens sont contents et ne gueulent plus. Plus d'argent pour les écoles. Parfait. On formera les élèves depuis tout petits aux métiers que les grands auront décidé. Ça ne posera pas de problème, puisqu'apprendre à réfléchir n'est plus au programme.
Pourquoi personne ne crie contre ça ? Mais parce que ça ne nous concerne pas. Pas encore. Pas le temps. Fermer les yeux est si facile, et puis, on s'habitue. La télé aidant, on s'abrutit et on est heureux en plus.

Où sont-elles passées ces années durant lesquelles nous étions assises en rond toutes les cinq, quand nous chantions au soleil pendant nos midis ? Nous nous foutions de savoir que le collège presque entier riait de notre ridicule [celui d'y croire encore ou ?] car il nous restait un espoir d'avenir différent de leurs effets de modes ridicules. Et nous parlions encore d'avenir.
M. nous disait qu'elle ferait ce qu'elle pouvait comme études, qu'elle se battrait pour que ses enfants puissent vivre bien.
Où est-elle passé la jeune fille qui nous souriait en ces jours ?

Elles sont loin ces années, quand nous nous moquions de ce monde artificiel depuis notre bulle de vie, celui dont nous étions certaines qu'il ne nous atteindrait jamais.
La désillusion fut rude pour chacune de nous cinq. J'entrai en seconde la première, certains connaissent l'histoire. deux ans après, les quatre autres. Ma s½ur dans mon lycée, mon Etoile et A. au lycée agricole, M. nulle part. Elle a séché le brevet et tout arrêté comme un coup de gueule. Pourtant aucune désillusion pour elle, la seule de nous.

Un âge paraissant entre les quinze et cinquante ans. Un état d'esprit à peu près identique. Elle se transforme en mère reproductrice comme sa propre mère.

J'ai eu mon premier enfant à dix sept ans. Vous pouvez pas savoir comme j'étais heureuse ! Je me regardais le ventre et je me disais : ça y est, tu es une femme. A dix sept ans quelle promotion ! Je n'ai jamais su ce que c'était que d'être une femme, j'ai brûlé l'étape. De petite fille, je suis passée à maman. Je n'ai fait que changer de poupon. En fait j'ai accouché de ma propre mort.

Je ne me souviens plus du nom de l'auteur. Mais Mister Fü, où aviez vous la tête quand vous avez nommé votre spectacle Absurdus ? Rien de plus réel dans cette situation, vous avez raison cependant, nous vivons dans un monde de réelles absurdités.

Absurde parce qu'avec cet exemple de maternité, M. ne pouvait que croire que le vie c'est faire des enfants, n'importe comment. Que l'on n'aille pas me dire après qu'elle l'avait le choix, elle cumule tout depuis petite pour ce destin ci.

Et toi, petit gamin, tu pars bien tristement. Certes ta maman t'éduquera avec les plus belles valeurs illusoires qu'elle a conservées intactes, et quand l'heure de ta désillusion arrivera, tu vas morfler.
Profite de ton enfance petit.

Et que les philosophes aillent se faire foutre eux aussi avec leurs belles paroles.
Que Socrate aille se la foutre dans le c** sa maïeutique, l'accouchement est le moment le plus violent de la vie d'un enfant, d'une femme.
Et dans le cas présent, il est le cas d'un esprit soigneusement atrophié.

# Posté le jeudi 27 mars 2008 17:12

Ceci est un aparté. Au même titre beaucoup de choses par ici.

Ceci est un aparté. Au même titre beaucoup de choses par ici.
Ca ferait un bon film.

Je ne sais pas faire de film.

Il faudra juste que tu fasses attention, on peut vite s'ennuyer dans un huis clos.


Un huis clos... Curieuse réaction pour une claustrophobe. Il a pourtant raison mon cousin, ce théâtre en est un. Comme mon premier monde. Comme le labyrinthe. Comme cette clairière dans laquelle mon nouveau personnage apprend à voler.
Oui c'est curieux. Construire des univers, les uns après les autres, tellement différents que ce sont tous les mêmes. Elle est détestable cette frénésie d'écrire quand on ne peut coucher la moindre lettre sur papier par peur que le professeur qui passe huit heures par semaine à nous aire preuve de son incompétence te découvre. Bien plus désagréable lorsque tu peux écrire et que les mots sortent avec une telle candeur qu'aucune violence ne s'évacue.
Etrange encore que de se sentir si vide alors que des dizaines de personnages vous habitent. Et quand ce sont pas eux, ce sont des personnalités qui ressortent par là où elles peuvent. Elles tambourinent dans tous les sens, aidées par eux tous, Malik, Damien, Sophie, Gamine, Amphétamine, Luce, Leda, Elrim, Njoscel, Bill, le Fantôme, le prêtre, le technicien plus fou qu'il n'y parait, les danseuses ou les musiciens et tant d'autres encore. Ca fait du monde pour une si petite tête. Ca tambourine dans tous les sens, mal de tête légitime. Ils sont tous là, à me hurler de faire pleurer mon stylo pour lui faire vomir son encre et les expédier sur du concret. Sur du papier.
Mais ils restent coincés quelque part entre la cartouche et la plume, on secouerait sa cervelle dans tous les sens que ça ne sortirai pas.

Et comme elle est curieuse cette idée de vide qui résonne en échos dans ma tête alors qu'ils sont tous là à me hurler qu'ils sont trop serrés, qu'ils étouffent. Les cris ricochent en écho mais ils ont pourtant raison, on étouffe là dedans.

Des huis clos oui. C'est pas bien compliqué, ses lieux fermés sont intemporels. Ce professeur dont je parle à peine plus haut aura au moins dit quelque chose de sensé cette année : on pourrait imaginer des êtres pour qui le temps n'existe pas. Evidement qu'on le peut, rien de plus simple.

Ce théâtre, c'est mon Neverland. Ce mot est si étrangement traduit quand on y réfléchit : Pays de Nulle Part pour le livre, Pays Imaginaire pour les films. Imaginaire sans doute. Nulle part sûrement puisqu'il est partout. Comment localiser quelque chose qui est partout ? Bah oui, il n'est nulle part.
L'espace temps n'existe pas, on est quand on veut, où on veut. allez savoir, c'est peut-être ça qui m'a envahie il y a quelques années.
Et maintenant, je m'attache à personnages de Nulle Part, je les voit grandir mais ils restent toujours les mêmes dans mon esprit. Cette conception est difficile à exposer mais le principe reste simple : le temps n'existe pas.
Même pas pour nous si on y regarde bien.

Imaginons des êtres pour qui le temps leur est inconnu. Il n'existe pas de temps dans ce théâtre. Seulement le spectacle de ce soir et les histoires d'il y a longtemps ou d'il y a peu de temps. Les spectacles et les histoires sont intemporelles.

C'est pas facile de vire hors du temps dans nos sociétés d'aujourd'hui... je vais réfléchir encore et je complèterai cet article quand je saurai comment le finir.

Bien à vous, lecteurs,

Pupuce-Amphétamine-Luce

# Posté le dimanche 16 mars 2008 13:57

Modifié le dimanche 16 mars 2008 14:28

Dans mon besoin vital de jouir de la clarté, de voir scintiller mes étoiles, si l'une d'elle cesse de briller c'est pour moi signe de mort. J'ai remarqué qu'il y a beaucoup d'êtres humains qui ne scintillent pas.

En ressortant de la loge, la voix off vous glisse qu'il y a peut-être quelque chose qui vous intéressera à la bibliothèque. Quelque peu étonné de la présence d'une bibliothèque dans un théâtre vous vous laissez guider pour finalement tomber sur un manuscrit énorme. Chacun semble y avoir craché une partie de lui même par l'intermédiaire de l'encre noire.
Vous décidez d'en lire un morceau au hasard.

Les mots sont signés de Pupuce. Car après tout pourquoi pas commencer par une personne toujours sur les lieux ?

Vous y lisez une histoire d'esclavage, de vengeance par la mort et d'amour passionnel comme dans beaucoup d'histoires humaines. Vous relevez quelques phrases un peu étranges.


Un jour, mon rire a volé en éclats.
Je suis maladroite, il s'est brisé et je me suis profondément écorchée avec les morceaux.

[...]

N'allez pas vous en étonner, mais je ne sauterai pas du deuxième étage.

Ne comprenant pas tout, vous décidez de trouver Amphétamine pour lui demander plus d'éclaircissements.
Vous reposez le lourd volume et vous préparez à repartir... et vous vous trouvez face à Pupuce.


- Pourquoi ne pas me demander directement ? Amphétamine n'est pas seule à raconter les histoires ici.


Elle vous fait signe de venir vous asseoir auprès d'elle sur un fauteuil, dans un coin du silence.
Après une courte inspiration, ses yeux se voilent légèrement mais elle ne vous transporte pas avec elle. Son recul vous montre une version plus éloignée de son récit.


Il était une fois, dans un pays très proche de chez vous, un Prince Charmant.
De nos jours on entend partout que le Prince Charmant n'existe pas, c'est faux, il y en a partout, seulement personne ne sait les voir.
A l'inverse des contes de fée, la rencontre n'a guère d'intérêt, c'est la suite qui est importante.
Car si les Princes Charmants sont toujours parmi nous, il importe de savoir comment se finissent les plus jolies histoires. Des fois que les gens croient encore aux contes de fées qui finissent bien.

Il vivait au rythme de ces vomissements et ses multiples doses quotidiennes. Avait recours aux moyens les plus bas s'il ne pouvait les payer. Impossible de compter le nombre de femmes qu'il avait lâchement abandonnées.
Son corps était d'une maigreur effrayante, ses bras lacérés par les marques de piqûres.

Je me suis souvent demandé comment il avait fait pour vivre aussi longtemps dans cet état. Nous nous accrochions l'un à l'autre comme deux noyés à qui l'on aurait fait parvenir un éclat au loin.
Je l'aimais, c'était réciproque. Mon prince charmant drogué, anorexique.
Pourtant, à l'époque, je n'aurais voulu d'un autre pour rien au monde.

Ce qui m'attachait à lui ? Son scintillement. Nijinsky en parlait lui même au début du siècle dernier, et bien que pris pour un fou, les propos de ce jeune génie avait du sens. Oui nous scintillions l'un pour l'autre, et lui plus que beaucoup d'autres.
On dit souvent que l'apparence physique n'est pas la plus importante et compagnie... c'est là au moins une demi erreur : comment sentir ce qui émane d'une personne sans son corps physique ? L'aura est pourtant l'essentiel d'une personne : purement physique, elle permet à ceux qui savent comment faire de comprendre à qui ils ont affaire.

Et je ne me trompais pas, il avait bel et bien toutes les qualités que l'on puisse espérer. Sauf peut-être un sens de l'honneur ou du sacrifice un peu trop développé.

Pour moi il avait presque renoncé à sa drogue, ne touchait plus aucune fille. Selon son meilleur ami, cela tenait du miracle : jamais il n'était parvenu à ralentir sa consommation. Sans prétention j'étais tout pour lui. Et il était tout pour moi.
Nous avions notre monde à nous deux et nous étions intimement persuadés que rien ni personne ne pouvait nous atteindre. C'était sans compter la pire ennemie qu'une femme amoureuse aie pu avoir : l'héroïne. Jalouse comme personne, elle décida un jour de le récupérer, ne supportant pas de voir son esclave se soumettre à la dépendance de quelqu'un d'autre qu'elle. Il faut croire qu'il n'y résista pas : dans la honte de se redécouvrir toxicomane, il décida de ne plus jamais me faire souffrir et choisis de disparaitre.

Il fallait que la vie nous sépare, l'inverse aurait été trop beau bien sûr.

A l'heure qu'il est il n'est certainement plus de ce monde. Une overdose, qu'elle soit volontaire ou non, arrive toujours trop vite.

Et quelque part, même si quoi qu'il en soit nous n'avions aucune chance de nous revoir, cela m'a longtemps rendue malade.

Vidéo : Requiem For A Dream. Jamais vu. Peur de m'y confronter.

[Aparté : Parfois je me demande si je ne cherche pas à lui ressembler. Pourtant je ne maigris pas. N'appréciant pas la maigreur sur le corps d'une fille, j'ai souvent envie de voir le mien disparaitre sous les privations que je lui inflige. Oui, il y a des fois où j'ai bien envie d'une bonne dose, histoire de. Et puis plus rien. Cette foutue musique m'emporte et je pleure longtemps. Il existe tant d'autres façons de se faire du mal...]

# Posté le samedi 08 mars 2008 15:53

Modifié le samedi 08 mars 2008 17:52

Ceci n'est que le théâtre de vos illusions. Surtout tâchez de vous perdre en route. Perpétuelle reconstruction.

Ceci n'est que le théâtre de vos illusions. Surtout tâchez de vous perdre en route. Perpétuelle reconstruction.

Une scène immense et vide. Elle a quelque chose de macabre. Les rideaux immenses sont retroussés, découvrant une salle silencieuse depuis laquelle l'écho vous nargue de toute sa prétention.

Peu rassuré, vous préférez rejoindre l'agitation en coulisses. Vous tombez nez à nez avec un jeune homme, dans l'ombre d'une loge mal éclairée. Il esquisse un sourire et vous fais signe de le rejoindre.

- Bonsoir. Vous verrez, vous serez bientôt ici chez vous.
Comment, la scène ? Rassurez vous, elle vivra d'ici une heure. Le spectacle commence toujours, vous ne saviez donc pas que la mort n'existe pas ici ?

Avec un frisson glacé, vous vous rendez compte que ce jeune homme n'est pas ce que l'on pourrait qualifier de normal. Lorsqu'il vous tend la main, instinctivement, vous reculez. Comme s'il était intouchable. Une image vous traverse l'esprit : un drap, du sang.
Vos yeux reviennent au jeune homme et vous constatez qu'il vous regarde fixement. Avec quelque chose d'autre qu'un simple sourire dans le regard.


- Ne vous effrayez pas, je m'en vais. N'ayez cependant pas peur de revenir me voir à l'occasion, la crainte surmontée, les gens me parlent plus facilement.

Vous constatez avec horreur qu'une tâche sombre s'étend au niveau de son coeur. Tout en ayant vaguement conscience d'une impolitesse, vous mettez le plus de distance possible entre vous et lui.


- Vous savez voir au delà des apparences. En effet, on m'a assassiné.

Le jeune homme s'en va, vous laissant seul dans la petite loge. Vous respirez plus calmement. C'est votre première soirée dans ce théâtre et vous avez déjà fait connaissance avec l'un de ces occupants.
Le fantôme.


Vous sursautez lorsqu'une petite silhouette enjouée apparait à la porte.

- Vous êtes là ! Je vois que vous venez de rencontrer Julian. Ne vous en faites pas, il n'a jamais fait de mal à une mouche.
Du sang ? En effet... Il mort depuis déjà deux cents ans vous savez. D'un chagrin d'amour. Mais il vous racontera l'histoire lui même si vous le voulez bien.
Assisterez vous au spectacle de ce soir ?
[...]
Maquillez vous si vous en avez envie, les loges sont faites pour cela. Les costumes sont à votre disposition.

La petite fille s'éloigne d'un pas léger. Une pensée s'impose à votre esprit, vous avez déjà entendu parler d'elle : c'est Gamine.

Les gens ici sont spontanés. Vous comprenez qu'ils ne resteront pas avec vous si vous ne le souhaitez pas.


Exactement, vous murmure la voix off, si vous voulez de la compagnie en ces lieux, il vous faudra la solliciter.

Vous jetez un oeil aux accessoires de la salle. Masques, maquillage, étoles, perruques... Il y en a là bien assez pour vous transformer en ce que vous voulez.

C'est à vous cher visiteur, revêtez le costume de votre choix, ici tout est possible.

# Posté le vendredi 22 février 2008 13:34

Modifié le samedi 23 février 2008 16:29

En attendant... Godot ? [Pupuce]

En attendant... Godot ?

[Et même s'il ne viendra pas]

- Cette nuit, j'ai vu dans ma poitrine. Il y avait un gros bobo...
- Tu as vu ton coeur.
- Non, c'était vivant.



[Beckett]


La suite de l'article finira bien par arriver.
Je déteste quand les mots tambourinent quelque part au niveau du coeur sans vouloir s'en arracher.
Je ne sais même pas si ça fait mal.
Je ne sais rien.





C'est peut-être idiot à dire mais mon Epi me manque.
Cruellement.


Elle me manquera encore plus l'an prochain. Je ne veux pas ça, je ne veux pas. Mais c'est la vie. C'est ça, la vie.
Ouais j'ai peur de l'avenir, j'ai bien envie de partir me terrer [de terreur] dans un coin.


Mais plus seule, surtout plus.


Voilà que l'année 2008 est là, d'ici quelques mois qui passeront de toutes façons trop vite y'aura ce p**** de bac et puis la rentrée. Et puis plus rien, plus ces gens qui seront là, plus que du travail plus qu'absurde.
On nous dit qu'on arrive ans le monde réel, le vrai travail, la vie d'étudiant, presque la vie active, la réalité quoi. On sera des demis adultes, du regret qui engendrera des enfants comme dirait Sartre.
Mes adultes de parents, de conseillères d'orientation, de profs, de... Bah ils sont rassurés, parce que je sais ce je veux faire. C'est faux.

Tout ce que je sais, c'est ce que je ne veux pas faire.


Ce ne sera pas la vraie vie. L'an prochain, j'enchaînerai les plans en trois parties, j'avalerai du grec et du latin plus que de raison, je le régurgiterai sur mes examens et tout recommencera. J'entendrai des reproches parce que je ne veux pas faire l'école des Chartres.
C'est ça, la véritable absurdité. Ce n'est pas ce qu'on appelle l'absurde, non, rien n'a autant de sens que l'absurde. Rien. Seulement les gens se croient réalistes. Ils ne savent ni écouter, ni regarder, sauf exception. Et ces exceptions ne savent pas ressentir. Quelle grossièreté. Je hais les intellectuels. Plus on en sait, moins on réfléchit librement.
Stéréotypes.
Je ne veux pas de cette vie. Je ne sais pas ce que je fous là. C'est pas ça la vraie vie, c'est pas faire de belles études pour bien gagner sa vie comme ils disent tous.
Non. C'est comme ça qu'on la perd. La vie c'est pas ça.


C'est autre chose.
Je ne sais pas ce que c'est.
Plus personne ne le sait.


Quant à moi, tout ce que je sais c'est que je ne veux pas de cette vie là.

# Posté le jeudi 21 février 2008 15:00

Modifié le vendredi 22 février 2008 13:02